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Développer ses liens à tout prix ?!

10/01/2014
Sans titre (33)

1/ How many links does $1.318.72 get you using Zemanta ?

http://econsultancy.com/fr/blog/63821-how-many-links-does-1-318-72-get-you-using-zemanta

Enjeu :

Les liens pèsent pour plus de 40% dans le classement des pages d’un site. Au lieu de compter sur des liens naturels, il est donc tentant si l’on dispose de moyens d’acheter des solutions pour développer ses liens.

Outre l’aspect « risque », le jeu en vaut-il la chandelle en terme de rapport qualité/prix, de retour sur investissement ? C’est la question que se pose Danny Ashton cette semaine, en testant le logiciel Zemanta. Celui-ci propose de créer des « related posts » (articles en rapport) sur des sites tiers qui renvoient vers vos meilleurs articles. L’intérêt théorique est double : renforcer votre netlinking, donc vos classements dans les SERP, mais aussi amener du trafic direct.

Idées fortes :

Les études de cas de Zemanta mettent en avant l’obtention de liens provenant de Forbes.com ou du Wall Street Journal. Même Rand Fishkin, président de MOZ, explique : « je ne suis pas seulement fan, je suis « croyant » ; Zemanta est une manière remarquable d’obtenir de très bons liens ».

Zemanta est utilisé dans l’article pour promouvoir 10 infographies pendant 30 jours, pour un budget de 1 318,72$. 21 liens sont gagnés, soit un coût moyen de… 62,79$. Le prix est à priori correct… sauf que ces liens disparaissent très vite et sont de (très) faible qualité selon les outils de mesure de MajesticSEO.

Déçu par ces performances, l’auteur contacte Rand Fishkin, qui nuance ses précédents propos : « Zemanta constitue une manière remarquable d’accroitre son audience ». Mais un autre expert, Will Reynolds, explique qu’il n’utilise plus Zemanta car le trafic supplémentaire généré ne conduisait à aucun engagement supplémentaire (ventes, commentaires, messages…).

Bonus :

Les « related posts » vers un site tiers sont une pratique aussi développée par de nombreux sites français, notamment les journaux. Ci-contre un extrait de page du site « l’express.fr » :

Deux des articles renvoient vers un site tiers. Cet échange ou quasi achat de liens selon le point de vue, ne présente-t-elle pas un risque de sanction par Google ? Les « petits » sites, plus fragiles, devront se méfier.

Bonus 2 :

Vu l’exemple donné, il semble plus judicieux d’investir 1 300$ en publicités payantes (SEA), ou d’acheter franchement des liens permanents de meilleure qualité. Le plus gros inconvénient de Zemanta est tout de même de ne pas savoir ce que l’on obtiendra au final. A priori, pas toujours des liens du Wall Street Journal…

Entre le SEA et l’achat pur de liens, l’échange triangulaire via Linkeyword est sans doute la meilleure alternative.

Bonus 3 :

Le commentaire de Will Reynolds rappelle une règle fondamentale : le trafic c’est bien, la conversion c’est mieux. Il est important de tirer le meilleur revenu de chaque visiteur en optimisant le taux de conversion (CRO). A défaut d’acheter, il faut au moins que le visiteur participe à la vie du site.

2/ How bad SEO is killing small businesses ?

http://www.seotraininglondon.org/bad-seo-killing-small-businesses/

Enjeu :

L’optimisation d’un site pour les moteurs de recherche (SEO) est un formidable levier de croissance pour un site et l’entreprise qu’il représente… à condition de bien choisir son prestataire SEO !

Idées fortes :

Lors de ses formations, Danny Richman a constaté que nombre de ses clients ont connu une expérience malheureuse avec une agence de référencement. Pour mesurer et comprendre ce ressenti, il a eu l’idée de sonder les dirigeants de 1000 PME ayant travaillé avec une agence.

Sous forme d’infographie, il présente des chiffres très intéressants :

–        32% des entreprises privilégient un contrat de longue durée (>1 an).

–        70% des entreprises déboursent moins de 500$ chaque mois.

–        65% des entreprises travaillent toujours avec la même agence.

–        34% des sondés n’ont pas mesuré de résultats durables.

–        15% ont même connu une chute de leurs classements !

–        39% des entreprises n’utilisent plus maintenant de service SEO.

Commentaires :

1/ Il serait intéressant de mener la même expérience en France. Les premières questions qui viendraient à l’esprit seraient : avez-vous déjà fait appel à une agence de référencement pour votre site ? Envisagez-vous de le faire ? Sous quel délai ?

Sur la question du budget, il faudrait proposer des tranches plus fines. Beaucoup de chefs d’entreprises seraient déjà hésitants à signer pour 100€ par mois… Aux agences de mesurer et d’expliquer le retour sur investissement à attendre.

2/ Bien se positionner dans les moteurs de recherche avec un minimum de sécurité est un travail de longue haleine. Qui dit résultat rapide dit risque élevé. Peut-être faut-il se méfier des contrats courts et des paiements au résultat ?

Le risque n’est pas mauvais en soi tant qu’il est calculé et que le client en est informé. A défaut d’information suffisante, il sera légitime à se retourner contre l’agence en cas de baisse de trafic liée à de mauvaises pratiques. Le contentieux judiciaire en matière de SEO peut exploser les prochaines années.

3/ Lorsqu’une entreprise est satisfaite de son prestataire, elle le garde ! A partir du moment où le référencement est un service B2B comme un autre, le service client devient essentiel pour se développer. Par ailleurs, les clients satisfaits sont prescripteurs alors que les déçus causent de sérieux problèmes de réputation à l’heure où les sites « d’avis » se multiplient.

Un projet souvent récompensé

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