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Google Bombing

Environ 2 minutes de lecture

Longtemps utilisé en guise de « vilain petit jeu » par quelques webmasters, le Google bombing mettait en évidence, de manière détournée, le poids des mots des ancres des liens dans le positionnement Google.

Définition

bomb-154456_960_720Le google bombing consiste à multiplier les liens depuis plusieurs pistes différents, en direction d’un seul site en utilisant toujours la même ancre de lien. Le but étant de faire ressortir ce site distant en premier dans Google sur les mots de l’ancre.

C’est une méthode de détournement des bonnes pratiques du référencement qui a été utilisée à titre de « tests » et de spam par des webmasters.

Fonctionnement

Pour réaliser des actions de bombing, les webmasters avaient simplement besoin de concentrer leurs actions sur 2 axes :

  • Ajouter sur une page le lien avec les termes sur lesquels ils souhaitaient positionner la page cible.
  • Convaincre des centaines, voire des milliers de sites différents de faire la même chose.

En prenant des requêtes peu concurrentielles, il était donc possible de positionner un site sur une expression clé (qui n’est pas présente sur ledit site). Ainsi, nul besoin de préciser que dans l’exemple du google bombing sur George W.Bush, les mots « miserable failure » (échec misérable) n’étaient pas présents sur la page de la biographie de l’ancien Président. Pour autant lorsqu’un internaute tapait « miserable failure » dans Google, le site présentant le Président apparaissait en tête des résultats.

 

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Exemples de Google Bombing

Les principales actions connues de Google Bombing :

  • George W.Bush : sur la requête « miserable failure » à propos de l’engagement des Etats-Unis dans la guerre en Irak.
  • Le député Jean Dionis : sur la requête « député liberticide » en 2004 en référence à son projet de loi sur l’économie numérique.
  • Le président Jacques Chirac : avec le mot clé « magouilleur » qui renvoyait vers la page présentant le président sur le site de l’Elysée.
  • Nicolas Sarkozy en 2009 : l’ancien Président a lui aussi été victime d’une action de google bombing en 2009 avec l’expression « Trou du cul du web ».

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  • L’opérateur des télécoms marocain : avec l’expression « Cheffara Maroc » (voleurs du Maroc).

Le bombardement Google et le poids des liens

Le google bombing illustre l’importance des liens hypertextes dans le positionnement d’une page.

Les sites en question mentionnés dans les exemples ci-dessus se sont positionnés dans les résultats de Google sur des mots qui n’étaient pas présents dans les contenus des pages cibles mais parce que de nombreux liens avec ces mots pointaient vers eux.  Ce sont les mots contenus dans ces liens (les ancres des liens donc) qui « donnaient » la réputation à la page cible de traiter de ce sujet.

A retenir par rapport au référencement : le texte du lien est bien l’élément qui confère son thème à la page de destination (notion de réputation).

La fin du Google bombing

Depuis 2007, Google a mis en place de nombreuses mesures anti-spam pour lutter contre les actes de bombings. Le Google bombing est devenu de plus en plus difficile à réaliser. Il semblerait toutefois qu’il reste accessible sur d’autres moteurs de recherche comme Bing et Yahoo.

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